Reportage : la gélification des océans

SourceCentre d'information pour le voisinage européen

Les méduses sont de plus en plus nombreuses sur les plages de la Méditerranée. Leur prolifération inquiète les baigneurs et risque de gâcher leurs sorties. Mais elle est aussi le symptôme d’un profond malaise de nos mers. D’où la nécessité de mettre en place des systèmes de surveillance intégrée, de prévention et aussi d’évaluation des impacts socio-économiques de cette menace. Tel est l’objectif du projet MED-JELLYRISK.

Les méduses n’ont pas une bonne réputation. Elles piquent, elles grattent, elles brûlent. Aujourd'hui, il n'existe guère de remède efficace pour soulager le baigneur des brûlures cutanées provoquées par ces cellules urticantes. De quoi inquiéter l’industrie du tourisme en Tunisie comme un peu partout sur les plages de la Méditerranée. La guerre est déclarée contre ces visiteurs estivaux. A Hammamet, ville côtière et touristique à 60 kilomètres de la capitale Tunis, des 'nettoyeurs' tentent de débarrasser la plage des méduses en installant 200 mètres de filets de protection contre les méduses, permettant aux estivants - et aux enfants en particulier - de se baigner en toute quiétude dans un périmètre sécurisé.

"Ca s’installe en quelques heures et cela permet d’avoir une zone de baignade sécurisée de 30 mètres de long", explique Cyrine Ferchichi de l’Institut National Agronomique de Tunis.

Un journaliste du Centre d'information pour le voisinage européen a assisté à la pose des filets anti-méduses à Hammamet et il nous envoie ce reportage.

Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’une série de reportages sur les projets financés par le Programme IEVP CT Med, élaborée par des journalistes et des photographes sur le terrain.

Télécharger le reportage : la gélification des océans

Site web MED-JELLYRISK 

24.11.2014